Guide d’achat PC Gamer | Bien choisir sa configuration en 2025
Trop de références, trop de jargon, pas assez de repères simples. Ce guide vous aide à choisir un PC gamer adapté à votre écran, vos jeux et votre budget, avec une logique claire : performance utile, base saine, évolutivité intelligente.
L’écran
Résolution (Full HD, QHD, 4K) et fréquence (Hz) vont ensemble : elles déterminent à la fois la finesse de l’image, la fluidité ressentie et le niveau de puissance nécessaire côté carte graphique.
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Vos jeux
E-sport, AAA, monde ouvert, streaming : les besoins sont très différents.
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Budget
Comprendre l’objectif d’un bon PC gamer
Un bon PC gamer n’est pas celui qui a la fiche technique la plus impressionnante. C’est une configuration cohérente avec votre écran et votre usage, offrant une expérience fluide, stable et durable.
L’enjeu est d’éviter deux pièges fréquents : surpayer un composant inutile ou fragiliser l’évolutivité en sous-estimant la base.
La méthode la plus fiable pour choisir
Résolution & fréquence : en quoi c’est important dans le choix de votre config PC gamer ?
Quand on choisit un PC gamer, on pense “carte graphique” et “FPS”. Pourtant, c’est l’écran qui fixe la cible : il définit la quantité de pixels à calculer (résolution) et le nombre d’images par seconde à viser (Hz). Résultat : selon que vous partez sur du Full HD 144 Hz, du QHD 144 Hz ou du 4K 120 Hz, vous ne dimensionnez pas la config de la même façon.
1) La fréquence (Hz) : la fluidité et la réactivité
La fréquence de l’écran (en Hz), c’est le nombre d’images maximum affichables par seconde :
- 60 Hz → jusqu’à 60 images/s
- 144 Hz → jusqu’à 144 images/s
- 240 Hz → jusqu’à 240 images/s
Plus c’est élevé, plus les mouvements paraissent fluides et le contrôle réactif (FPS/e-sport). Important : pour en profiter, il faut que le PC fournisse suffisamment de FPS. Un écran 144 Hz avec un jeu à 60 FPS restera… à 60 FPS.
2) La résolution : la finesse d’image et la charge GPU
La résolution, c’est le nombre de pixels à calculer :
- Full HD (1080p) → 1920 × 1080
- QHD (1440p) → 2560 × 1440
- 4K (2160p) → 3840 × 2160
Plus la résolution monte, plus l’image est fine et confortable… mais plus chaque image coûte cher à rendre pour la carte graphique. À matériel identique, on fera toujours plus de FPS en 1080p qu’en 1440p, et plus en 1440p qu’en 4K.
3) Le lien écran ↔ performances : qui limite, et pourquoi ça change
On peut résumer comme ça :
- Résolution ↑ → charge GPU ↑ (plus de pixels, plus d’effets à calculer)
- Hz ↑ → il faut plus de FPS (CPU + GPU + RAM jouent sur la stabilité)
Et surtout : le “maillon limitant” change selon le couple résolution/Hz (et même selon le jeu et la scène) :
- En Full HD 144 Hz, si l’objectif est de se rapprocher des 144 FPS, on peut devenir CPU-limit : le GPU rend les images très vite en 1080p, et peut finir par attendre le processeur (logique du jeu, IA, physique…). Ça se voit surtout sur les 1% low et les micro-saccades si le CPU ne suit pas.
- En QHD 144 Hz, on vise aussi une haute fréquence d’images, mais avec une résolution plus élevée : la charge bascule plus souvent sur la carte graphique. On devient alors plus fréquemment GPU-limit : c’est le GPU qui travaille le plus, car il doit rendre une image plus lourde à chaque frame.
- En 4K 120 Hz, viser 120 FPS avec une résolution aussi élevée demande un rendu très lourd : c’est presque toujours le GPU qui dicte la performance. Pour rester fluide sur les jeux récents, il faut souvent du haut de gamme et/ou des réglages optimisés, parfois avec de l’upscaling (DLSS/FSR) selon les jeux.
4) Que prévoir dans la config selon l’écran
- Écran Full HD 144 Hz : priorité à un CPU solide (stabilité + 1% low) et un GPU cohérent avec vos jeux (e-sport vs AAA) et votre budget. Idéal pour le compétitif : on réduit la charge GPU pour viser des FPS élevés.
- Écran QHD 144 Hz : priorité à une carte graphique plus puissante (et de la VRAM), afin de rester fluide à résolution plus élevée. Le CPU reste important, mais souvent moins déterminant qu’en 1080p haut FPS.
- Écran 4K 120 Hz : priorité GPU haut de gamme, puis on dimensionne le reste autour (alimentation, refroidissement). Objectif : excellente qualité d’image tout en gardant un bon niveau de fluidité.
5) Si j’ai déjà un écran QHD ou 4K, mais pas le budget “parfait”
Si vous avez déjà un écran QHD/4K, mais que votre budget est plus serré :
- priorisez la carte graphique,
- acceptez des réglages “optimisés” (mélange moyen/élevé),
- et utilisez si besoin les options de mise à l’échelle (DLSS/FSR) pour garder une bonne fluidité.
Jeux & performances : ce qui change selon le genre et la résolution
Tous les jeux ne sollicitent pas la machine de la même façon. Certains demandent surtout une grande stabilité (les 1% low) et un processeur solide, tandis que d’autres poussent davantage la carte graphique et la VRAM. Résultat : selon vos jeux, vous ne répartissez pas le budget au même endroit.
1) La règle simple à retenir
- Plus vous visez beaucoup d’images par seconde (ex : 144/240 Hz), plus le processeur et la stabilité (1% low) comptent.
- Plus vous visez beau et net (QHD/4K, textures, ray tracing), plus la carte graphique et la VRAM deviennent prioritaires.
2) Choix à envisager selon le type de jeu
Compétitif FPS “léger”
Exemples : Valorant, CS, Overwatch…
- Priorité : CPU + RAM (stabilité / 1% low).
- Objectif : Full HD 144–240 Hz (FPS très stables).
- Confort : GPU cohérent + réglages “compétitif”.
Compétitif “arène / physique”
Exemples : Rocket League, Fortnite perf…
- Priorité : CPU (frametimes) + GPU cohérent.
- Objectif : 144–240 Hz en Full HD (réactivité).
- Confort : réglages équilibrés plutôt que “Ultra”.
Battle Royale / gros multi
Exemples : Warzone, Apex, Fortnite qualité…
- Priorité : GPU + VRAM (surtout en QHD).
- Objectif : stabilité en fights / zones chargées.
- Confort : CPU solide (1% low) + 32 Go si usage lourd.
AAA récents (qualité)
Exemples : gros jeux solo, RT, textures…
- Priorité : GPU + VRAM.
- Objectif : QHD/4K en élevé/ultra (60–120 FPS selon jeu).
- Confort : 32 Go RAM + DLSS/FSR si besoin.
Mondes ouverts
Exemples : grosses maps, streaming d’assets…
- Priorité : équilibre CPU + GPU.
- Objectif : frametimes stables dans les zones denses.
- Confort : SSD NVMe (confort) + 32 Go selon jeux.
MMORPG (villes / raids)
Exemples : WoW, FF14, New World…
- Priorité : CPU + RAM.
- Objectif : rester stable en villes / raids / events.
- Confort : GPU surtout pour la qualité visuelle.
Stratégie / gestion / simulation
Exemples : Cities, Anno, Stellaris…
- Priorité : CPU + RAM (calculs/IA).
- Objectif : simulations fluides (grosses parties / late game).
- Confort : GPU utile surtout en QHD/4K + effets.
Mods / textures / shaders
Exemples : Skyrim moddé, Minecraft shaders…
- Priorité : VRAM + RAM (textures/mods).
- Objectif : éviter le “stutter” et les chargements saccadés.
- Confort : GPU solide (shaders) + SSD et espace disque.
Streaming / enregistrement
Jeu + OBS + navigateur + overlays
- Priorité : CPU + RAM (marge globale).
- Objectif : jouer + encoder sans chutes brutales.
- Confort : encodage matériel via GPU si dispo + SSD pour capturer.
3) Cas très fréquent : AAA + Full HD + 144 Hz
Ce profil est exigeant : vous voulez à la fois un rendu “AAA” et une grande fluidité.
La carte graphique doit être suffisamment solide pour viser haut en images/s,
et le processeur doit maintenir des 1% low propres (sinon micro-saccades).
- Si l’objectif est proche de 144 images/s : on passe souvent en réglages “optimisés” (ombres, volumétriques, distance, foule…) plutôt qu’en Ultra partout.
- Si l’objectif est plutôt qualité visuelle : viser une stabilité 60–90+ images/s en élevé/ultra peut être plus cohérent (selon les jeux).
En résumé : vos jeux fixent la cible (stabilité vs qualité), et votre écran (Full HD/QHD/4K + Hz) décide ensuite où mettre le budget : processeur ou carte graphique.
Budget
3) Fixez un budget réaliste
Votre stratégie diffère fortement selon que l’écran est déjà acquis ou non. L’objectif est de garder un bon équilibre entre performances immédiates et base solide pour évoluer plus tard sans tout remplacer.
- PC seul : meilleur équilibre possible CPU/GPU/plateforme.
- PC + écran : la résolution cible fixe la priorité GPU.
- Base saine : carte mère/alim/boîtier évitent les upgrades coûteux.
Les familles de composants à connaître
Voici une lecture simple des pièces clés qui influencent la performance en jeu, la stabilité et la capacité d’évolution.
Les composants qui font la performance en jeu
À ce stade, on quitte la vue “liste des familles” pour rentrer dans la logique terrain : ce qui fait réellement grimper (ou stabiliser) les FPS et la sensation de fluidité.
Carte graphique (GPU) : le facteur principal en QHD/4K
Le GPU est le moteur principal des performances dès que la résolution monte. C’est lui qui absorbe la majorité de la charge de rendu, effets, textures et calculs graphiques.
- En QHD, un bon GPU fait la différence sur la constance et les détails élevés.
- En 4K, la marge de performance et de VRAM devient un vrai levier de confort.
Processeur (CPU) : la clé de la fluidité en Full HD
Le CPU prépare une partie essentielle du travail avant le rendu final. En 1080p, un processeur trop léger peut brider une carte graphique puissante : le GPU attend, les FPS plafonnent et les 1% low souffrent.
- Les jeux e-sport demandent souvent un CPU solide pour viser une haute fréquence d’images stable.
- Un CPU équilibré protège aussi la longévité de la config.
RAM : stabilité, confort et 1% low
16 Go restent une base saine pour jouer aujourd’hui. 32 Go offrent plus de confort sur les gros jeux modernes, le multitâche et certains usages créatifs autour du gaming. Le dual channel est presque toujours préférable.
- 16 Go : base actuelle.
- 32 Go : confort long terme et usage hybride.
Les composants qui déterminent la durabilité et l’évolutivité
Ce sont les pièces qu’on ne “voit” pas toujours sur une fiche FPS, mais qui font la différence dans 2, 3 ou 5 ans : stabilité, compatibilités d’upgrade, et coûts évités.
Carte mère : plateforme, format, VRM
La carte mère conditionne la stabilité, la connectique et la marge d’évolution. Le format, le socket et le chipset influencent les possibilités futures. Un VRM bien dimensionné sécurise un futur upgrade CPU.
Stockage (SSD) : confort quotidien
Le SSD n’augmente pas directement les FPS, mais améliore nettement les chargements et la réactivité. Dans certains jeux ouverts, un stockage rapide peut aussi lisser l’expérience lors des flux de données.
Boîtier & airflow : un investissement long terme
Un boîtier bien ventilé améliore la stabilité thermique et la longévité. Il garantit aussi la compatibilité avec de futures cartes graphiques plus imposantes.
Alimentation : stabilité + marge d’évolution
Une alimentation de qualité avec une marge raisonnable évite de bloquer une évolution GPU future. C’est souvent l’un des composants les plus “rentables” sur la durée, car il protège l’ensemble de la machine.
Refroidissement CPU : constance et silence
Un bon refroidissement permet de maintenir des fréquences stables et un niveau de bruit maîtrisé. Le ventirad reste une solution robuste et simple, l’AIO peut être pertinent selon les contraintes de boîtier.
Logique simple : une bonne base aujourd’hui permet souvent d’évoluer plus tard surtout sur GPU / CPU / RAM sans devoir tout recommencer.
Les erreurs les plus fréquentes
- Choisir la configuration sans tenir compte de l’écran.
- Surpayer un GPU très haut de gamme pour rester sur un écran Full HD 60 Hz.
- Rester sur un écran 60 Hz alors qu’on vise du jeu compétitif moderne.
- Sous-dimensionner l’alimentation.
- Choisir un boîtier trop compact pour les futures cartes graphiques.
- Négliger la stabilité thermique, ce qui peut dégrader la constance des performances.
PC prêt à l’emploi vs assemblage pièces en ligne : qu’est-ce qu’on y gagne ?
Ce guide reste valable quelle que soit la marque. Mais au moment d’acheter, une vraie question se pose : PC assemblé par un intégrateur ou PC monté soi-même avec des composants achetés en ligne ?
Ce qu’on gagne avec un PC prêt à l’emploi
- Équilibre garanti : pas d’erreur de compatibilité ou de choix incohérent.
- Tests avant livraison : stabilité, températures, comportement en charge.
- Un interlocuteur unique en cas de souci.
- Gain de temps : pas de recherche interminable.
- Un suivi clair selon les conditions de la marque.
Ce qu’on peut gagner en DIY
- Plaisir du montage et apprentissage.
- Choix ultra libre composant par composant.
- Optimisation au détail si vous aimez comparer longuement.
Les points de vigilance du DIY
- Temps réel important : compatibilités, BIOS, airflow, câbles.
- Risque d’erreur d’équilibre CPU/GPU/VRM/alim.
- SAV fragmenté : un interlocuteur par composant.
- Dépannage plus long si une panne survient.
Notre approche chez LEN’S
Nos configurations sont pensées pour rester simples à comprendre, équilibrées selon l’écran et l’usage, avec une base saine qui favorise l’évolution sans dépenses inutiles.
Vous pouvez insérer ici vos vitrines : LEN’S Go, LEN’S Starter, LEN’S Starter A, LEN’S Starter X.
Option : assembler votre PC avec nous à l’atelier
Si vous aimez l’idée du DIY mais souhaitez être encadré, nous proposons une option assemblage accompagné en atelier. Vous profitez de l’expérience technique et de l’outillage, tout en vivant le montage de votre machine.
Comment ça pourrait se passer
- Brief d’usage : écran, jeux, budget, objectifs de fluidité et d’évolution.
- Sélection des composants : base prête à personnaliser, sans risque d’incohérence.
- Session d’assemblage : montage, câblage propre, optimisation airflow.
- Tests : stabilité, températures, réglages essentiels si nécessaire.
- Prise en main : conseils d’entretien et d’évolution.
Une formule idéale pour apprendre, comprendre votre machine, et repartir avec un PC bien monté et validé.
Vous êtes en Normandie ?
Pour un accompagnement de proximité, vous pourrez relier cette page à votre contenu dédié : PC Gamer Rouen.
CPU-limit & 1% low : pourquoi ça saccade en Full HD
Vous êtes CPU-limit quand le processeur n’arrive pas à préparer les images assez vite (logique du jeu, IA, physique, draw calls). Le GPU pourrait faire plus, mais il attend : les FPS plafonnent et la fluidité devient moins stable.
Le 1% low correspond aux pires chutes de performance (les frames les plus lentes). C’est souvent ce chiffre qui explique les micro-saccades ou petits “freeze”, même si le FPS moyen paraît bon.
- Indice typique : GPU souvent < 90% d’usage, mais les FPS n’augmentent pas.
- Réglages CPU-heavy : distance d’affichage, foule/PNJ, physique, qualité de simulation.
- Astuce simple : limiter les FPS (ex : 141) peut lisser les frametimes.
GPU-limit : le plafond en QHD / 4K
Vous êtes GPU-limit quand la carte graphique est le facteur limitant : plus de pixels, plus d’effets (ombres, RT, volumétriques, post-process), et le GPU tourne proche de son maximum. Dans ce cas, les FPS dépendent surtout du GPU (et de la VRAM).
- Indice typique : GPU à ~95–99% d’usage, et baisser les réglages fait remonter les FPS.
- Réglages qui coûtent cher : RT, ombres, volumétriques, résolution, certains AA.
- Levier efficace : DLSS/FSR (selon le jeu) ou réglages “optimisés” pour gagner des FPS sans tout sacrifier.
Processeur-limit vs Carte graphique-limit : qui freine vraiment ?
Le “maillon limitant” n’est pas fixe : il change selon le jeu, la scène, les réglages et le couple résolution / Hz.
- Processeur-limit : la carte graphique pourrait afficher plus d’images/s, mais elle “attend” le processeur (logique du jeu, IA, physique, nombreuses entités). On le ressent surtout sur les 1% low et la stabilité.
- Carte graphique-limit : la carte graphique est proche de son maximum (pixels, effets, ray tracing, ombres, volumétriques…). Ici, baisser la qualité ou la résolution fait remonter les images/s.
- Indice simple : si la carte graphique n’est pas très chargée mais que les FPS plafonnent, vous êtes souvent côté processeur. Si elle est à fond, vous êtes souvent côté carte graphique.
Levier rapide : en AAA, les réglages qui “coûtent cher” sont souvent le ray tracing, les ombres, les volumétriques et la résolution. Les textures, elles, consomment surtout de la VRAM.
VRAM : le confort invisible
La VRAM stocke notamment textures et données graphiques. Plus la résolution et les textures sont élevées, plus la consommation de VRAM peut augmenter.
- Full HD : 8 Go peuvent suffire selon les jeux.
- QHD : 12 Go et plus apportent plus de sérénité.
- 4K / AAA lourds : la marge devient un vrai sujet de confort.
Dual channel : pourquoi 2 barrettes
Deux barrettes identiques permettent un fonctionnement en double canal, améliorant la bande passante mémoire.
FPS moyen vs 1% low
Le FPS moyen reflète la performance globale, mais le “1% low” montre les chutes les plus perceptibles.
Sockets : penser l’évolution sans dogme
Le socket détermine les familles de processeurs compatibles. L’important est d’aligner ce choix avec votre horizon d’upgrade.
Chipsets & PCIe : ce qui change vraiment
Le chipset influence les fonctionnalités : nombre de ports M.2, lignes PCIe, options avancées.
VRM : stabilité et marge CPU
Des VRM mieux dimensionnés supportent plus facilement des CPU puissants.
SSD : confort
Le SSD n’augmente pas directement les FPS, mais améliore nettement les chargements.
Airflow : performances constantes
Un bon flux d’air limite les baisses automatiques de fréquences en charge.
Alimentation : la marge intelligente
Une alim trop juste peut imposer un remplacement coûteux au premier changement GPU.
Ventirad vs AIO
Le ventirad est robuste et simple. L’AIO ajoute une pompe à surveiller.